Gourmande ? Oui, j’assume !

Mai 2011

Un week-end très girly entre filles et gourmandises. En cas de coup de blues, on a pas trouver mieux pour se rebooster.
Samedi soir, je vais voir le dernier Woody Allen : Minuit à Paris. Mes collègues en ont fait des éloges, dont une spécialiste de ciné. C’est parti ! La salle du pathé Wepler est pleine à craquer. C’est plutôt bon signe. En même temps, on est samedi soir, le film vient à peine de sortir et c’est la séance de 20h. Owen Wilson a quand même pris un coup de vieux, non ? Mais moi par contre, j’ai toujours un bon coup de fourchette. Je retiens la morale du film : faut arrêter de penser à courir toujours derrière le passé. ça tombe bien, je suis en train de lire le pouvoir du moment présent.

Accrochons-nous donc au présent. Donc, il est tard, je me mangerai bien un morceau. J’ai un éclair : on a pas encore testé le Club des 5, j’ai lu une critique sur leur brunch. Essayons d’abord le dîner. Situé 57 rue des Batignolles, ce resto porte bien son nom : 5 amis (on en a vu au moins 2), la trentaine, qui ont décidé de monter leur resto. Ambiance baby-foot, chaises dépareillées, tables d’écoliers, bonbons et BD. Le temps nous rattrape, apparemment c’est mieux dans les années 80. J’ouvre la carte avec à la « une » un kiki (non, pas celui que vous pensez, pfff); la peluche-singe fétiche. Haaa, mon kiki ! Je me souviens du mien. Revenons à la carte, plutôt alléchante. Je me laisse tenter par un Saint-Marcellin en brick et un dessert : un sablé avec banane, nutella et chantilly. Ben oui, soit on est gourmande, soit on ne l’est pas.

 

 

Et comme il faut bien boire un verre, je m’offre un verre de blanc sucré. Me voilà installée au bar avec Claire, qui ne me fait pas l’honneur de m’accompagner. Enfin, elle boit un thé. Il m’en faut plus pour me couper l’appétit. Petite déception sur le dessert : la chantilly est en bombe et la déco en chocolat est une sauce liquide chimique.

Hormis ce petit faux pas, les prix sont corrects, l’ambiance chaleureuse et les plats gourmands : le club des 5 a de beaux jours devant lui. Promis, je vais (re)tester avec un repas complet. Pour info : les grosses faims repartiront repues avec l’énorme côte de boeuf et son gratin dauphinois. Impressionnant !

Lendemain, on continue sur la même lancée (après un petit jogging spécial digestion) pour un brunch avec Aurélie au Bouche-B. Ce petit resto a fait l’objet d’une critique dans un de mes magazines préférés : l’Express Styles. Tentons ! L’établissement est pas mal situé, juste à côté de l’Hôtel de ville. Par précaution, je réserve. Surprise : il est 13h, le resto est presque désert. Aurélie ne tarde pas à arriver. On passe commande : 2 brunchs complets à 20 euros. Pour ce prix, on a droit à :
– Un thé Mariages frères (vanille pour moi) ou un café
– une petite corbeille de viennoiseries et de pain variés
-Beurre, confiture, nutella
– Jus d’oranges frais pressé
– Un fromage blanc et son muesli crunchy bio
– Une assiette avec 1/2 muffin anglais, saumon fumé et oeuf recouvert de sauce.

Le service est bon et la cuisine à la hauteur. les tables sont un poil serrées mais la déco chinée donne du cachet à l’endroit. Une bonne adresse qui gagne à être connue. Il manquerait juste un petit dessert au choix pour que la formule soit parfaite. Petite info : une fois par mois est organisé un brunch en musique.

Il faut beau, nous en profitons pour faire une petite balade dans le marais. Tiens donc c’est la course des garçons de café. Dommage…c’est la fin ! Allez, on va quand même regarder la remise des prix. Une petite démo de pom pom girls et une tournée d’Orangina plus tard, on poursuit notre petite balade avec quelques arrêts shopping. Aurélie craque sur des tropéziennes (à 45 euros on la comprend :-).

On a bien mérité un p’tit remontant. Bien caché sur une petite place, Janou nous attend. Enfin, surtout son bar et ses 80 sortes de pastis. Et croyez-le ou non, c’est une parisienne qui me fait découvrir ce lieu provençal. Seigneur, pardonnez-moi, j’ai pêché, je n’ai pas pris de pastis à l’orange mais un chocolat chaud. Oh fan de chichoune ! Pour ma défense, y’avait pas le cagnard et le garçon de café n’avait pas vraiment l’accent marseillais. Ma foi, ça compte aussi ! Si vous aussi vous envie d’un petit jaune, allez chez Janou, 2 rue Roger Verlomme dans le III ème arrondissement.

Moi je dis : ça c’est un bon week-end gourmand et en bonne compagnie. Mais pourquoi en ce moment, y’a que mon porte-monnaie qui maigri ?

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