Un peu de culture australienne

Sydney n’est pas qu’une belle ville agréable à vivre, avec ses nombreux parcs et son bord de mer. C ‘est aussi une ville culturelle. Alors autant se « culturer » un peu Mais, attention, la culture australienne n’a rien à voir avec la culture parisienne. D’abord, son passé historique est très récent (les bâtiments les plus anciens datent du XIXe siècle).

Ainsi dans l’ancien quartier des docks, baptisé « The rocks », la plus « vieille » maison de Sydney a été construite en 1816.

 

 

C’est dans cet ancien quartier mal famé que l’on peut trouver le museum of contempory art. En m’y rendant, j’étais sûre d’avoir lu qu’il y avait une collection d’art aborigène. Pas du tout ! Il n’y a que des expositions temporaires. En l’occurrence, celle du moment est « Recorders », une exposition de Rafael Lozano-Hemmer. Je ne connais pas le monsieur, mais je me laisse tenter, l’entrée est gratuite. Thème de l’expo : les nouvelles technologies. Tiens tiens, ça me rappelle quelque chose. Autour de 12 œuvres, l’artiste utilise les micros, les machines, l’électricité, les ordinateurs pour nous surprendre.

Exemple, avec ce plafond d’ampoules. Au fond, on pose ses mains sur un manche, qui détecte nos battements de cœur et les ampoules clignotent d’après notre rythme cardiaque. Quelle idée…lumineuse !

 

Dans une autre salle, des micros sont placés en rond. On parle devant, notre voix se répète, puis est suivie d’une autre voix enregistrée précédemment par les milliers de gens qui sont venus. Ça donne des échanges plutôt insolites.

 

 

Autre curiosité : on place son index dans une machine qui renvoie l’image de notre empreinte digitale en gros plan et détecte dans le même temps les battements de notre cœur. Le résultat est projeté au mur et se mêle ensuite aux centaines d’autres enregistrements.

 

Parmi toutes ces œuvres, l’une des dernières fait l’unanimité. Dans une salle, un film est projeté sur le mur et les visiteurs sont des ombres chinoises. Chacun s’amuse à jouer avec son ombre et la profondeur de champ pour créer des scènes amusantes, surprenantes ou touchantes. Forcément, je me suis aussi laissée prendre au jeu !

 

On termine par une séance « thriller » avec les yeux fumants qui apparaissent, comme par magie !

 

 

Retour dans la ville, il y a bien évidemment quelques beaux bâtiments, dont l’hôtel de ville,

 

 

la place Martin avec sa galerie de colonnades (bel endroit pour les fonctionnaires de la poste),

 

 

et son sapin de Noël géant,

 

 

le Victoria Building (qui est en réalité des galeries de beaux magasins).

 

 

Juste à côté, la plus ancienne église anglicane de Sydney, St Andrew

 

L’église Ste Mary, près de Hyde Parc
L’art gallery of New South of Wales, jouxtant les jardins royaux, et qui accueille en ce moment une exposition consacrée à Picasso (mais que je n’ai pas vu). C’est ça aussi la culture australienne !

 

Clin d’oeil à l’opéra house, une des fiertés de la culture  australienne, dont l’architecte Uzon, n’a jamais pu voir son œuvre terminée. Cet escargot, cœur de palmier, avec ses voiles et ses huîtres a mis des années à voir le jour à coup de plusieurs millions d’euros… pour une acoustique pas terrible, paraît-il. L’atypique dans toute sa splendeur.

 

Beaucoup plus classique pour finir notre balade « culture australienne » , l’habour bridge , surnommé le vieux cintre, qui lui a coûté 20 millions de dollars pour relier le centre financier et les quartiers résidentiels. Je l’ai traversé à pied et je dois dire que c’est assez impressionnant…

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