3 semaines à Cairns

Du samedi 17 juin au 14 juillet 2012

Voilà un résumé de mes deux semaines et demi à Cairns dans la région du Queensland. Après un décollage à l’aube de Darwin, je suis arrivée à 9h20 à l’aéroport international de Cairns. Ce qui a valu quelques incompréhensions avec Denis, qui devait venir me chercher. Bien sûr, plus de crédit sur mon téléphone portable. Après 30 minutes, nous arrivons enfin à nous trouver. Il m’emmène chez lui pour me présenter à sa femme Stella. Ils me font faire le tour de la maison, que je vais occuper pour 2 semaines à partir du jeudi 21 juin.

 

Après cette première rencontre, Denis me dépose au YHA de Cairns où je vais passer mes prochaines nuits jusqu’à leur départ.

Le lendemain, je me réveille tôt pour faire le tour des cafés pour un premier repérage et découverte de la ville.

 

 

Déjeuner à l’auberge avant de repartir en quête d’un petit boulot. De partout, la réponse est la même, nous ne cherchons personne pour le moment, peut-être dans 15 jours. Après avoir distribué plus de 15 CV, je suis plutôt pessimiste. Pas sûre que je trouve facilement du taf. Je me console en m’offrant de superbes boucles d’oreilles en vraies pétales d’orchidées. J’ai craqué !

Mardi, je recommence encore 2 heures de prospection et en arpentant les rues, j’entre dans une galerie d’art ouverte avec une expo temporaire de beaux masques. Je passe ensuite au restaurant suisse que j’avais repéré la veille, mais qui était fermé. La personne que je vois m’annonce que j’ai raté le boulot à 10 minutes. Je suis verte ! Pourquoi ai-je traîné dans cette expo ? ! Pour me consoler, il me dit que c’est que des extras de toute façon et il prend mon CV au cas où, même si je ne dois pas trop y compter dessus.

En traversant l’Esplanade, je tombe sur un cours de zumba en plein air. Marrant !

 

Pour le dîner, je me joins à une soirée organisée par l’auberge de jeunesse « Trivial Poursuit » avec pizza gratuite. Je suis assez fan de ce genre de jeu, même si ça s’annonce forcément un peu plus dur en anglais. A ma surprise, ça ne se passe pas dans l’auberge mais dans un bar en ville. OK. D’abord, on commande à boire. Je dois redescendre au rez-de-chaussée pour retirer de l’argent. A l’étage, il y a déjà pas mal de monde. On va nous donner des pizzas à partager. Le jeu commence et les questions sont plutôt surprenantes : dans quel pays paie-t-on les femmes pour se faire opérer des seins ? Réponse l’Australie ! Quel est la meilleur méthode pour qu’un homme puisse gagner quelques centimètres au niveau de son pénis ?…. chirurgie, bien sûr ! Une question sur les requins, sur la consommation record de bière… Bref, des questions « funs ». On est plusieurs à être mortes de faim et on désespère de voir arriver les pizzas. On a droit à deux/trois petites portions pas personne et après, on danse ! Il est à peine 22h que tout le monde danse déjà sur les tables.

Un petit groupe de l’auberge propose de sortir à un pub d’une auberge de jeunesse « le Gulligan’s ». Heureusement que je ne dors pas ici, c’est un vrai bordel dans les chambres et les espaces communs. Dans le pub, ce soir : lutte entre femmes dans la gelée bleue. Tout un programme en finesse… typiquement australien ! Et y’a du monde dans les gradins.
Après le spectacle, soirée boîte. Je finis par rentrer à 1h40  avec d’autres filles de l’auberge. Soirée sympa, mais sans plus.

Mardi soir, je retrouve Denis et Stella qui m’emmène à une soirée « Trivial Poursuit » (encore une !) avec l’Alliance Française. Pour 15 dollars, apéritif dînatoire (je fais sa fête au gorgonzola) et soirée. Je suis dans l’équipe des « Broussards » de Stella et Denis et le thème est bien sûr la France ! Il y a bien 6 ou 7 équipes de 5 personnes de tous âges. J’apprends au cours de la soirée que le bureau du Président de la République est le salon doré. Je fais aussi la connaissance de Margaret, une femme d’une cinquantaine d’années, qui se propose de m’héberger gratuitement pendant 1 semaine après mon départ de Denis et Stella, si je ne trouve pas de boulot. Elle me ramène même à l’auberge, car c’est à côté de chez elle. Bien sympa !

Mercredi, premier jour de l’été. Après 14, je dois aller dans un restaurant italien où je suis rentré la veille. Je dois voir Daniel, le patron. A l’heure dite, je me pointe et rencontre l’homme. Verdict : il n’y a pas de boulot pour le moment, je dois revenir le voir dans 2 semaines. Mais dans deux semaines, il sera trop tard pour moi ! Je quitte l’auberge aujourd’hui pour la maison de Stella et Denis. Nous dînons ensemble ce soir. Demain, ils partent pour la Nouvelle-Calédonie. Je m’installe dans la chambre d’un de leurs fils. Nous trinquons à ce nouvel échange.

Les jours suivants, je pars à vélo découvrir le quartier. Je vais aux jardins botaniques,

 

faire des courses au IGA (au passage, je fais une belle boucle au lieu de prendre un raccourci, comme d’hab) et je dépose encore quelques CV. J’en suis maintenant à plus de 20 CV et aucune piste concrète, mise à part une proposition de baby-sitting pour une famille de Sydney qui viendrait passer quelques jours en vacances à Palm Cove. Je croise les doigts ! Entre mes recherches, balades et arrosage du jardin, les journées passent à une allure folle.

 

 

Bonne nouvelle, j’apprends que ma copine Cécile me rejoins à Cairns pour quelques jours. Après l’Indonésie, on se retrouve en Australie.

Dimanche, jour de grand marché aux Thanks (des anciens réservoirs) à côté des jardins botaniques. Je ne rate pas cette occasion. J’y vais en fin de matinée et découvre un alignement de stands en extérieur.
Il y a de sympathiques peintures de la barrière de corail et je me mets à discuter avec l’artiste… français ! Il habite à Kuranda et m’invite à boire un verre à l’occasion. C’est un joyeux mélange d’articles vintage, stands de nourriture, vêtements, bijoux. Il y a même une chorale amateur et un atelier d’activités manuelles pour les enfants.

Je fais un tour à une étonnante expo de yukulélé customisés. J’adore l’idée de pouvoir enchérir pour en acheter un.

Le plus surprenant est pour la fin. Dans un des fameux réservoirs sont regroupés plusieurs stands de massages et de sciences occultes (lignes de la main, tirage du tarot…). Ambiance « new age » garantie.

 

Je fais un tour sans me laisser tenter. Par contre, je m’offre un hot-dog, dont les bénéfices sont apparemment pour une association de p’tits vieux et je finis par une glace artisanale à l’italienne. Et jai reçu un coup de fil de la maman des deux garçons ! Elle voudrait me parler. Alors que l’espoir de bosser s’amenuisait, l’espoir revient. Il faut juste que j’arrive à comprendre son numéro de téléphone. Heureusement, en rentrant, le voisin vient me voir (par hasard), écoute le message et arrive à comprendre le numéro. Ouf ! J’appelle, fébrile. J’arrive à comprendre les 3/4. Et, c’est bon ! Ma candidature l’a convaincue. Yes !!! J’attends plus que son mail de validation finale avec tous les détails que je reçois le lendemain. Entre temps, elle a envoyé un mail à Jean-Marc (le papa de Laurène, que j’ai gardé pendant de nombreuses anées) et qui me demandait quoi répondre à cette dame. Je lui ai écrit 3 lignes, genre : Marianne is a very good baby-sitter, She miss Laurène, she is the best baby-sitter in the world. Bon, il a juste enlevé la dernière phrase et l’a envoyée à la dame. Lol !

Lundi 25 et mardi 26 juin, je retourne au supermarché par le « vrai raccourci » et je pars faire une petite balade au dessus des jardins botaniques. Vu sur Cairns… et l’aéroport ! Mais la ballade en soi était joli. On sent bien le climat tropical du Queensland.

Mardi soir, après plusieurs heures de retard, Cécile débarque enfin vers minuit et demi et on papote jusqu’à 4h du mat’.

Mercredi 27 juin, journée au ralenti, on rejoint en fin de journée Cairns à vélo. Après un petit tour de ville, on part en quête du Night Market. On finit par lever le nez et voir le grand panneau lumineux ! Ce sont des stands à l’intérieur de souvenirs, massages… On ne s’attarde pas trop car on a faim ! Arrêt à un « fish & chips ». Au « lagoon », ce n’est pas vraiment donné, autour de 20 euros pour une petite portion. La serveuse est française et on papote bien. Retour de nuit sur nos vélos (moi j’en ai qui doit daté de la guerre et Cécile a le VTT de Denis que j’utilise d’habitude). On a un gilet jaune et des petites loupiotes qui clignotent. Je tente (de nuit) un nouveau chemin : traverser les jardins botaniques. On y voit quasiment rien et j’avoue que le passage du pont de nuit n’est pas très rassurant. Mais il y a seulement 20 mètres à faire et on est sur le bon chemin. On finit par traverser la forêt de bambous et on rejoint la route principale. Dix minutes, plus tard, nous sommes à la maison. Enfin, Cécile s’est cassée la figure à vélo en roulant dans un trou. Elle a gagné un petit bleu. Rien de cassé !

Jeudi 28  juin : je guide Cécile dans les jardins botaniques en fin de matinée. Nous mangeons à l’appart, avant de retourner sur Cairns.

Balade sur les planches, puis recherche d’un tour sur la grande barrière de corail pour Cécile. Nous rentrons dans une agence et faisons la connaissance de Didier, 45 ans environ, belge et ancien JO au Club Med’. Il confirme que le choix de Tusa pour une excursion à la journée sur la grande barrière est le top… pour 140 dollars environ. Tout est compris. Après une longue discussion, Cécile est convaincue. Pour le lendemain, on booke aussi une balade à cheval dans la forêt humide. La première société est complète, Didier booke dans la seconde. 120 dollars, la demi-journée tout de même ! Même topo que la veille, il fait nuit quand on rentre à vélo.

Vendredi 29 juin, nous partons assez tôt pour être à Cairns avant 13h, heure de notre rendez-vous devant un hôtel. Finalement le chauffeur a 30 minutes de retard et on avale nos sandwichs sur le parvis de l’hôtel. Juste avant, dans la boutique des UGGS, nous avons eu droit à une explication complète sur les UGGS et sur la différence entre les modèles. Car oui, attention : UGGS n’est pas une marque, mais juste un mot pour désigner des bottes fourées. Les UGGS peuvent être Made in China ou Australia. Et ce n’est pas pareil ! Maintenant, je suis incollable sur les UGGS. Et je m’en achèterai sûrement une paire avant de partir.

On finit par arriver au ranch après environ 45 minutes de route et une petite sieste au passage. On essaie nos bombes, on nous demande notre niveau. Mauvaise surprise : on est à peu près une quinzaine… Je monte sur mon cheval (australien) et règle mes étriers. Ballade tranquille. On passe au trot, tout va bien, mais le galop, ça secoue ! Je saute sur mon cheval et je suis obligée de m’accrocher au pommeau pour ne pas tomber. Heureusement, qu’on galope pas pendant des heures, tout compte fait.
Forcément, on se suit tous et les chevaux connaissent par coeur le chemin. A la fin de la ballade, déception : on a pas vraiment fait les 2 heures annoncées, mais plutôt 1h15 et je vois que l’un des chevaux est maigre.

 

‘L’afternoon tea » ne suffit pas à faire passer la pilule. Franchement, ça ne vaut pas le prix payé. Au retour, j’essaie de négocier avec le chauffeur qu’il nous dépose chez nous. Il en a déposé d’autres à une maison. Il dit non, puis après oui et me demande où c’est exactement. Il me dit qu’il nous laissera au shopping center. Il dépose tout le monde, fais le plein et nous dépose au shopping center, il ne veut pas aller plus loin alors que la maison est tout droit à moins de 5 minutes. Je commence à marcher sur la route pour qu’il comprenne que nous allons dans le même sens. Cécile discute avec lui et je pense qu’il va nous dire de remonter. Rien ! Il passe devant nous et continue son chemin dans la même direction. Quel mufle ! On finit notre marche à pied de nuit sur une route heureusement dotée de lumières. Un s’allume même quand on passe devant.

Samedi 30 juin : c’est la journée snorkeling pour Cécile, mais je l’accompagne tout de même le matin à vélo. Lever à 6h du mat’ pour un départ à 6h45. Et déjà, on croise de nombreux Australiens faisant leur sport matinal.
7h15 : nous sommes sur le port et je laisse partir Cécile. Je m’installe sur le front de mer, écrit et fait un tour au marché du samedi.

 

Je finis par rentrer déjeuner à la maison, avant de revenir l’après-midi. Ce matin, je n’ai pas pu me baigner au lagoon, à peine réouvert (j’avais oublié mon maillot de bain).

 

Cet après-midi, je suis motivée, sauf que le temps se couvre. J’opte pour une petite sieste sur la pelouse en attendant le retour de Cécile à 16h30.
A son retour, nous nous offrons un goûter avec boisson chaude et pâtisserie. Une nouvelle fois, il fait nuit quand nous rentrons à vélo. On est équipé, donc no worries !!!!

Dimanche 1er juillet : dernière matinée avec Cécile à Cairns. Pour fêter ça, nous nous offrons (enfin Cécile m’offre) un super brunch au Café des jardins botaniques. Je commande un smoothie banane-mangue, un chocolat chaud et une gaufre aux fraises avec chantilly et glace. Je me lâche ! Cécile a pris des oeufs bénédictes. On sort de table repues !

 

 

Lundi 2 juillet. J’ai rendez-vous avec Cérian et John à Palm Cove pour faire la connaissance de leurs deux petits garçons Lorcan 6 ans et demi et Griff, 4 ans et demi. Je vais les garder pendant quelques jours pour que leurs parents puissent se relaxer. C’est presque 2 heures de trajet aller-retour, mais bon, j’ai besoin de bosser. Tout de suite le courant passe avec les parents et les deux petits blondinets. Au bout de quelques minutes, le plus petit me saute dans les bras et on court dans l’appart. Je suis engagée ! Après, je retrouve Mike, avec qui je fais un échange de maisons et qui est déjà venu à Bouc. Karen, sa femme, ne va pas tarder. Je découvre l’appart que je vais occuper avec les copines. Vue sur la plage et piscine en bas. Top ! Ils me proposent de rester à dîner. Là aussi, très bon contact. Il est environ 22h quand le bus me dépose à l’arrêt où j’ai laissé mon vélo. Cette fois, je suis seule pour rentrer et je pédale tellement vite, que j’évite de peu le trottoir que je n’avais pas vu dans le noir. Je me suis fait une petite frayeur !

Jeudi 5 juillet : journée cata ! Je prends mon temps pour me lever et je finis par être à la bourre. J’ai allumé le four et mis mon croissant dedans. J’enfourche le vélo pour aller jusqu’à l’arrêt de bus quand je me dis que j’ai faim. Faim ? Croissant… pas mangé…. donc four allumé ! Haaaa ! Je suis partie en laissant le four allumé ! Je fais demi-tour (heureusement, je n’étais pas loin), je pédale comme une folle, ouvre la maison et trouve…. le croissant presque cramé, mais c’est tout. Pas le temps de manger, je remonte sur mon vélo et pique un sprint jusqu’à l’arrêt de bus. J’ai dû battre mon record. Bonne nouvelle, je n’ai pas raté le bus. Manque de chance, en arrivant, la famille ne me propose pas de manger. D’ailleurs, je ne travaille que 3 heures et doit repartir avant le déjeuner. En m’amusant avec les garçons, je m’accroche la main à la poignée de la porte et m’arrache un peu de peau. Aieee ! Et pour finir, j’attends le bus et le chauffeur a décidé d’ignorer mon signe et ne s’arrête pas ! J’ai dû entendre 40 minutes le prochain et je meurs de faim. Il y a des jours comme ça où on est content d’aller se coucher. Mais, j’ai tout de même une bonne nouvelle : le resto suisse a besoin de moi pour un extra demain pour le midi et le soir ! 15 dollars de l’heure. Perfecto !

Samedi 7 juillet : Denis et Stella, qui ne devaient rentrer que le lendemain pur cause d’avion raté, débarquent à 7h du mat’. Ils m’auraient envoyé un texto que je n’ai jamais reçu. Heureusement, j’avais commencé à faire du nettoyage. Vers 10h, je les abandonne pour partir à vélo au resto suisse. J’apprends que Ludovic n’est en fait que le cuisinier et le patron, Peter, sera là aujourd’hui. Il a convié un groupe de 18 personnes a midi autour d’un menu déjà établi avec dégustation de vin. Je dois prendre les commandes pour le plat principal, les servir et veiller à ce qu’ils ne manquent de rien. C’est parti pour un marathon de 11 heures de boulot sans pause. J’aurai bien amorti mon pantalon et mes ballerines noires ! Le service se passe bien et ça roule bien avec Ludovic, jusqu’à ce que le commis se coupe le doigt avec une assiette. Ludovic l’emmène à l’hôpital. Je me retrouve à faire la plonge ! Les dernières personnes du groupe finissent par partir vers 17h et on enchaîne avec le service du soir. Au désespoir du cuistot, je ramène, 8 clients !!!! D’habitude, c’est désert le soir. Là, deux couples (dont un commande une raclette à la surprise de Ludovic, heureusement que l’on a pas parier) et on a même une famille de japonais. Le meilleur soir de l’année probablement. On finit autour d’une fondue au fromage en parlant de DSK. Il est près de 23h quand Ludovic me dépose à la maison en ayant mis le vélo dans le coffre.

Dimanche 8 juillet. A presque 9h du mat’, je vois débarquer Margaret, elle vient me chercher ! Je comprends pas, je lui avais dit que je la rappellerai. Je pars dans quelques jours pour Sydney, du coup je reste chez Stella et Denis jusqu’à la fin. Je m’excuse et la laisse repartir. Avec Denis et Stella, nous faisons halte au marché couvert de Cairns pour faire le plein de fruits et légumes. A partir de 11h, nous la retrouvons pour un « café blabla », organisé tous les samedis matins dans un café sur le port de Cairns à l’initiative de l’Alliance Française. Surprise : je retrouve Ludovic, le cuisiner et Tanguy, le commis de la veille. Trop marrant ! Je suggère d’organiser une prochaine soirée de l’Alliance dans le resto suisse. Il rit jaune :-) A la fin, Stella me dit qu’on lui a dit que j’avais des insectes dans les cheveux.  Je comprends qu’elle parle de poux ! Quoi ? C’est la copine de Margaret, qui était là ce matin, quand elles sont venues me chercher qui les aurait vu. J’ai du mal à le croire. Elle dit être infirmière et avoir fait ça tout le temps. On va dehors et me confirme le verdict. Pourtant, ça ne me gratte pas. Je suis très étonnée. Avant de rentrer, nous allons nous arrêter à la pharmacie. Stella a beau essayer de dédramatiser le truc, je suis préoccupée et examine mes cheveux. Sur ce, Denis me dit de ne pas les toucher pour ne pas faire tomber des lentes sur les sièges. Bonjour l’ambiance ! J’ai l’impression d’être une gamine. A la pharmacie, je demande à ce qu’une personne regarde. Le monsieur assure que ce ne sont pas des poux, mais des pellicules. C’est bien ce qui me semblait. Par précaution, de l’arbre à thé peut être utilisé. Stella en a, c’est ce que je vais faire. En arrivant à la maison, je n’ai même pas le temps d’aller mes cheveux, Stella veut examiner ma chevelure avec un peigne fin et là aussi c’est comme si je n’avais pas le choix. Je prends sur moi. Je me lave les cheveux et m’enduit d’arbre à thé. Je laisse poser jusqu’à mon départ pour le baby-sitting. L’odeur est particulière et j’ai l’impression que l’huile essentielle est presque en train de me brûler. Ce soir, après le baby-sitting, je dors chez Mike et Karen, tant mieux ! Ce soir est mon dernier baby-sitting et je quitte la famille à regret. Si je reviens à Sydney et que j’ai besoin d’un logement, ils m’accueilleront à bras ouvert. J’ai passé un super moment avec eux !
Je suis chez Mike et Karen vers 22h30 et ils ont leurs petites-filles, que je vais voir demain. Je dors dans une belle chambre avec grand lit moelleux. Le bonheur !

Dimanche 8 juillet : j’ai mis le réveil, car j’ai un skype en direct pour l’enterrement de vie de jeune fille de Marion. On arrive pas à mettre l’image, mais c’est pas grave. Je suis impatiente de voir les photos… Je me lève et je fais la connaissance de Savannah et sa soeur. Les deux petites filles sont trop mimi. Mike et Karen me proposent de venir avec eux au marché de Port Douglas. Génial ! Le soleil joue un peu à cache cache, mais c’est très sympa de passer ce moment avec eux. Nous nous arrêtons boire un café, puis on finit par un bon hamburger et des frites. Pas très bon pour la ligne, mais on s’est fait plaisir. Fin de journée, je rentre chez Denis et Stella.

Les deux jours suivants passent à une allure folle. Le dernier soir, je cuisine pour eux : Tomates à la Provençale et Ile flottante. Ils me donnent des tuyaux pour la Nouvelle-Calédonie. Hé oui, je pars 15 jours avec Véro et Marc. On s’est décidé au dernier moment….

Mercredi 11 juillet : c’est le départ pour Sydney, où je dois retrouver Marc et Véro. Vers 8h, Denis me dépose à l’aéroport. J’ai deux heures et demi d’attente, mais tant pis ! Je retrouve Sydney, George Street et un soir, nous prenons un verre avec une amie de Marc. Le reste du temps est mis à profit pour organiser le voyage, réserver les avions internes, louer la voiture, booker les hébergements. Le départ est prévu pour le 14 juillet et je dois refaire mon sac. On a décidé d’aller sur les îles loyauté et on est limité à 12 kg. A le casse tête des bagages ! Pourvu qu’il fasse beau… Bien que nous soyons à l’autre bout du monde, nous fêterons la fête nationale sur le territoire français, à l’Iles des Pins plus exactement.

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