Nouvelle-Calédonie : Première nuit de camping sur Grande Terre

Mardi 17 juillet 2012
Réveil matinal pour notre départ de l’Île des pins. Les tentes pliées, nous prenons notre dernier petit-déjeuner chez Jacques.
8H15 : nous sommes prêts à partir. Problème : Jacques doit d’abord déposer un autre couple.
8H30 : le stress monte. Il n’est toujours pas là et nous avons notre vol à 9h. On décide d’aller sur la route pour gagner du temps. Le voilà qui finit par arriver, décontracté. Genre : y’a pas de problème, on est seulement à 10 min de l’aérodrome. Il rigole pour détendre l’atmosphère.
Effectivement, 10 minutes plus tard, nous sommes arrivés. Comme à chaque petit vol, le stress du pesage de bagage. Ça passe, ouf !
9h50 : atterrissage à Magenta, Nouméa. Il ne reste plus qu’à attendre notre voiture de location AVIS, qui finit par arriver vers 10h30.
Pour ce retour à la conduite à la Française (à droite), Marc prend le volant. Premier stop : Leader Price pour faire le plein de courses avant notre périple d’une semaine sur la Grande Terre, appelée aussi le Caillou. Et là, on hallucine sur les prix. Tout est trèssssssss cher ! On a acheté que du basique, aucune marque, pas de poisson et peu de viande et on s’en sort pour environ 160 euros à trois ! Mais comment font les familles à petits revenus pour se nourrir.
Maintenant, place à la culture avec la visite du principal musée de Nouméa : le centre culturel, Jean-Marie Tjibaou, fief de la culture kanak.
Ce musée moderne au bord du lagon est un mélange de tradition et modernité. Nous commençons la visite par les jardins avec la découverte des totems et des plantes typiques de la Nouvelle-Calédonie.
Au détour du chemin, une magnifique pirogue.
On poursuit notre visite sur le chemin kanak en découvrant un peu plus les croyances kanak. De nombreux totems sont témoins de la tradition calédonienne.
Nous passons à côté des fameuses cases élancées vers le ciel. Mais avant d’aller jeter un œil à l’intérieur, nous allons voir l’aire coutumière avec les cases traditionnelles représentant les différentes provinces de la Nouvelle-Calédonie.
La dernière partie de la visite se fait à l’intérieur avec des expos-photos (dont une très intéressante sur l’immigration chinoise en Nouvelle-Calédonie avant la seconde guerre mondiale). Une salle est entièrement consacrée à Jean-Marie Tjibaou, qui s’est battu pour la reconnaissance des droits des kanaks.
Il est plus de 14h30 quand nous quittons le musée. Le faim nous tenaille et on mange simplement assis par terre, dans l’herbe, à l’arrière de la voiture. Ce soir, nous devons être vers la Foa. Nous n’avons rien réservé, mais partons confiant. Arrêt à une pharmacie où des chiens nous coursent en voiture, prêts à nous dévorer. Petite dose d’adrénaline.
Nous reprenons la route. Le Lonely indique qu’il est possible de faire du camping à la « Petite Ferme ». L’accueil est plutôt express : « Vous avez réservé ? Non. Ce qui écrit n’est pas vrai », dixit la propriétaire. Il n’y a pas de possibilité de camping, sans prendre un dîner. Le soleil va bientôt se coucher, elle nous indique une autre adresse : Pocquereux randonnées. Une ferme qui fait centre équestre. Le lieu est sympathique, mais le propriétaire n’est pas là. Mais, apparemment, on peut planter la tente pour 1000 francs pacifiques par personne.
Bonne surprise : il y a de de quoi faire à manger et des sanitaires. Par contre, la douche est à peine tiède (car elle fonctionne au bois, un peu comme dans l’outback et il ne reste plus que des braises). On finit par voir le propriétaire sympathique. A 8h, au plus tard, nous sommes couchés. Pas d’autre tente autour de nous…

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