Lifou : île loyauté de la Nouvelle-Calédonie

Mardi 24 juillet 2012

Ce matin, nous rendons la voiture et oh surprise, on nous annonce qu’un pneu est soit dégonflé soit à plat. Au cas où il serait crevé, on va devoir payer le remplacement. Gloups ! La dame en charge de notre dossier n’a aucune idée de combien cela peut coûter. Croisons les doigts pour qu’il soit simplement dégonflé. Nous aurons le verdict dans l’après-midi.
En attendant notre vol pour Lifou, nous faisons un tour sur le marché de Nouméa. Avis accepte de garder nos sacs pour la matinée. A notre retour, bonne surprise, même si le pneu est à plat, on nous le facture pas. Je ne sais pas si le fait d’avoir loué la voiture par Visa Premier y est pour quelque chose, mais je suis soulagée.
Nos sacs sur le dos, nous partons en direction de l’aéroport à pied en suivant les indications de Marc, qui a des doutes quant à l’itinéraire. On s’adressant à une jeune femme, elle nous explique qu’on est encore loin et nous propose de nous y emmener. Trop sympa ! Et hop, on grimpe dans un beau 4X4 qui nous laisse juste devant l’aéroport. On a même le temps d »aller faire une pause sur la plage. Et heureusement qu’elle était là, car il y avait une bonne trotte et on n’était pas tout à fait sur le chemin le plus court.

Embarquement pour Lifou !

 

Le petit aéroport de Lifou est notre premier point de chute. Maintenant, il ne reste plus qu’à trouver une voiture pour nous conduire à notre camping de Jeanne dans le sud de l’île à Luengoni. Très vite à la sortie du minuscule aéroport, une « navette » dans laquelle nous sommes entassés accepte de nous déposer chez Jeanne contre une vingtaine d’euros.

 

De toute façon, nous n’avons pas vraiment le choix… Sur la route, notre chauffeur fait plusieurs stops pour déposer ses clients. Puis s’arrête plusieurs minutes au magasin. Probablement l’unique supermarché de l’île, on saute sur l’occasion pour faire des courses pour les quelques jours à venir. Les bras chargés de sacs, nous regagnons la voiture qui nous dépose quelques minutes plus tard chez Jeanne Forrest. Nous faisons la connaissance de Jeanne, en personne, plutôt sympathique au premier abord. Il y a déjà une tente plantée dans l’espace réservé au camping. La maîtresse des lieux nous fait visiter une case vide et nous propose même d’y stocker nos affaires ! L’endroit est verdoyant.

 

 

On devrait y être bien… Première tâche : monter les tentes, ici la nuit tombe vite. Quand le soleil commence à décliner, nous nous rendons sur la plage. Ouahh ! Sable blanc, eau turquoise, personne ! Nous sommes au paradis à Luengoni. Nous profitons de cette fin de journée pour explorer les environs à pied. Nous rencontrons deux jeunes « blanches », peut-être nos voisines de tente ? Hé oui, c’est bien ça. Au retour, il fait déjà beaucoup plus frais. Et il ne faut pas compter sur une douche chaude pour se réchauffer ! Quant au dîner, c’est toute une histoire. Il n’y a pas de cuisine accessible aux campeurs. Il faut donc attendre que Jeanne accepte de nous laisser son feu (enfin une plaquye de gaz) pour faire cuire nos pâtes. L’hospitalité kanak a ses limites. Personne ne vient nous chercher et avec Véro nous osons nous aventurer dans la cuisine pour savoir si l’on peut faire cuire notre dîner. Jeanne n’est pas là et on nous autorise à utiliser la cuisine. Erreur fatale ! Elle n’est pas ravie et nous le fait bien sentir. Elle avait besoin de la cuisinière. En plus, on a versé de l’eau dans l’évier bouché. Bref, rien ne va ! Dès que les pâtes sont cuites, avec Véro, on déguerpit sans demander notre reste. Il fait tellement froid que j’ai osé prendre un sachet de thé que je vais mettre dans un verre avec l’eau des pâtes. Rien ne se perd. Bon, j’avoue que le goût n’est pas terrible, mais au moins je bois quelque chose de chaud. On ne s’éternise pas sur la terrasse avec ce froid de canard !

 

Mercredi 25 juillet 2012

 

En plein jour, la plage est encore plus paradisiaque !

 

Nous voulons aller au marché de Wé. Problème : nous n’avons pas de moyens de locomotion. Mais, à priori, l’auto-stop marche bien sur l’île. Coup de pot, après un peu de marche, nous tombons sur des Français qui ont loué un pick-up, pour aller aussi au marché ! On monte à l’arrière et c’est parti pour un bon quart d’heure de route. A pattes, c’est un peu loin… On s’attendait à un grand marché en extérieur. Pas vraiment. Mais ça a son charme. Que des locaux qui vendent le fruit de leur production… et même des gâteaux ! Miam Miam, le dessert de midi est tout trouvé.

 

J’hésite à acheter de la vanille, mais nous allons probablement visiter un producteur et en plus, la botte de gousses est vraiment trop importante. Je vais avoir du mal à utiliser les 50 gousses dans l’immédiat. J’allais oublier notre achat de petite bananes. Nous poursuivons la visite en longeant le bord de mer. L’eau nous appelle à la baignade en cette fin de matinée ensoleillée.

 

Des enfants apprennent à faire de la planche à voile. Après un rapide coup d’oeil à l’église, nous poursuivons la balade au bout de la plage. Et zut, on a oublié d’acheter du pain pour le pique-nique et trouver une baguette relève du défi. A l’unanimité, Marc se dévoue pour aller taper aux maisons pour voir si on peut acheter du pain. Pendant ce temps, nous trouvons une table pour pique-niquer. Alors que nous n’y croyons pas, il revient triomphant avec deux baguettes à la main ! Face à la mer, le cadre est digne d’une carte postale…

 

 

Après ce bon pique-nique, on reprend la route et nous découvrons les « restes » après plusieurs jours de fiesta du mariage kanak qui a agité l’île ces derniers jours. Des canettes et bouteilles jonchent le sable et la terre battue. Des installations sous des abris destinés à accueillir les invités sont encore là, décorées et fumantes. On imagine l’ampleur de la fête. On tente de faire du stop pour retourner chez Jeanne. Le succès n’est pas au rendez-vous. Nous continuons à marcher à pied jusqu’à se retrouver près d’un cyber-café. Il n’est pas encore l’heure de l’ouverture mais nous tentons d’ouvrir la porte. C’est alors qu’un blanc nous aboie dessus en nous disant que de n’est pas l’heure ! Des semblables de cette espèce, on s’en passerai bien ! On revient à notre préoccupation principale : rentrer en stop. Après plusieurs échecs, une petite voiture s’arrête enfin ! C’est un métropolitain en vacances, il s’appelle Christophe, la quarantaine. Nous lui demandons de nous déposer à la chefferie (la résidence du chef de tribu) pour aller visiter les joyaux de Luengoni. Nos voisines de tente nous ont fortement recommandé cette activité… et Christophe est partant aussi ! S’en suit une discussion avec le fameux chef, qui est déjà occupé avec un groupe. Il nous propose d’y aller en fin d’après-midi. En attendant, nous profitons de notre magnifique plage et plonger pour observer les coraux (la chefferie est juste à côté de chez Jeanne).

 

Le moment est venu. Nous embarquons tous dans la voiture de Christophe, qu’il fait garer après un virage au bord de la route. Le chef nous raconte qu’il ne conduit plus car il boit trop et a déjà eu plusieurs accidents. C’est rassurant. Il a aussi survécu à une piqûre mortelle d’un tricot rayé (serpent du coin). Il part plonger et taquiner le requin, du coup les pêcheurs ne veulent plus le suivre. Bref, c’est un véritable guerrier, mais par contre, il n’apprécie pas du tout qu’il y ait une femme juge sur l’île.
Après quelques minutes de marche dans la jungle, nous sommes à l’entrée de la grotte. Avant d’y pénétrer, il nous invite à immortaliser l’environnement.

L’heure est venue de pénétrer dans la grotte. Nous déposons nos affaires à l’entrée, sur un rocher. Il faut déjà descendre dans les entrailles sans se casser la figure. Mes chaussettes anti-dérapantes me sont d’un grand secours. Par contre, j’ai bien peur que mon lycra à manches courtes ne me tienne guère chaud.

Noël, le chef, nous explique où nous devons aller avec les lampes torches, car il ne nous accompagne pas dans l’eau. Le stress commence à monter, surtout pour Véro. Ha non, ce n’est pas le moment de craquer ! Nous sommes 4, nous plongerons à 4. Même Marc est moins enthousiaste. Mais bon, nous nous jettons quand même dans l’eau… glacée !

 

Il fait nuit noire, nous n’y voyons que grâce aux lampes électriques.

Nous passons d’une salle à l’autre en nageant. Mieux vaut ne pas être clausto. Les stalactites sont juste au dessus de nos têtes. Dans la dernière salle, nous pouvons observer des formations rocheuses impressionnantes, mais pas question de s’attarder dans cette eau glaciale. C’est tout de même avec un brin de soulagement que nous sortons de la grotte. Le soleil a pratiquement disparu. Autant dire qu’on a du mal à se réchauffer. Retour à la chefferie pour payer les 1000 francs pacifiques et signer sur le livre d’or de Noël. Avec Christophe, nous échangeons nos mails pour les photos. On oublie la douche pour se réchauffer ! Ce soir, on a encore des pâtes, mais ça se passe un peu mieux que la veille. On file vite sous la tente pour se réchauffer après le dîner. C’est notre dernière nuit chez Jeanne. Demain, nous partons dans le nord de l’île.

 

Jeudi 26 juillet 2012

Nous plions nos affaires et payons Jeanne. Pour l’anecdote, aucun souci, on peut la payer quand on revient de notre dernier tour en fin de matinée. Oui, pas de problème vous pouvez me payer tout à l’heure, mais c’est mieux de ne payer maintenant. Bon, en fait, elle veut son fric avant de partir en balade, pour être sûr qu’elle sera payée. Fallait le dire tout de suite !
C’est fait, maintenant, rebelotte, on fait du stop tout en marchant. On ne le sait pas encore, mais ça va être la journée galère du stop ! Un premier homme s’arrête, mais au vu de ses yeux explosés, je décline l’offre. J’ai pas envie de me tuer au premier tournant et franchement il n’a pas l’air net.
Comme personne ne nous prend, on continue à marcher vers Mu. Nous atteignons la fin de la plage de Luengoni.

 

Et de l’autre côté de la route, des maisons typiques de Lifou.

Finalement, une voiture s’arrête pour nous déposer à Mu, au niveau de la baie des tortues. La crique porte bien son nom ! On voit des tortues sortir brièvement leur tête de l’eau avant de replonger vers les profondeurs marines. Marc se jette à l’eau en espérant les voir de plus près…

 

Nous poursuivons la balade pour arriver à une autre crique, celle de Chateaubriand.

 

Prochain point de vue : les falaises ! Mais là, il faut se remettre en quête d’une voiture. Coup de chance, deux jeunes qui sont dans l’agriculture bio nous prennent et nous déposent au bout de la route, après ce sont les falaises. Nous nous aventurons le long du chemin côtier à travers les arbres et palmes sèches.

 

En revenant, nous voyons des hommes s’agiter autour d’une case. Ils la rénovent. Nous prenons quelques minutes pour observer leur travail. Ils ont des fagots de palmes sèches qu’ils fixent à l’aide d’une grosse aiguille et du fil sur les côtés de la case avant d’utiliser une grosse agrafeuse. Un groupe de touristes observe aussi le travail.

 

Une femme semble s’éloigner pour prendre une voiture, nous courrons vers elle. Elle doit probablement aller en ville. Pas de bol, elle déplace juste sa voiture. Trouver une voiture dans ce coin paumé de l’île est mission quasi-impossible. Finalement le groupe s’en va et Marc tente de négocier avec le chauffeur.Contre toute-attente, ils nous prennent !

 

Stop à la vanilleraie : la vanille joyeuse pour visiter l’exploitation. Nous entrons dans la propriété et là nous apprenons que l’heure de visite est dépassée ! Normalement, c’est jusqu’à 11h30 et il est 11h50. En clair, on est venu exprès pour rien. J’insiste en expliquant notre situation… et finalement, l’exploitant accepte de nous faire découvrir sa production. La visite dure environ 30 minutes. Avec Véro, nous partons au milieu des pieds de vanille. L’homme est un passionné et nous raconte les secrets de l’orchidée, qui a besoin d’être stressée pour produire !
Le processus est très long pour obtenir de belles gousses, quasiment une année.

 

Nous retenons qu’une bonne gousse doit être charnue, souple et longue. C’est un vrai plaisir de sentir toutes ces gousses dans les casiers. Pas de chance pour nous, il a vendu toute sa production à la « Maison de la vanille ». Impossible d’en acheter sur place. Nous payons notre visite avant de regagner la route. Marc est plutôt pour pique-niquer maintenant sur la plage et faire du stop après. Perso, je suis plutôt pour la solution on retourne d’abord au camping. Ma solution était la bonne. Après quelques minutes d’attente, nous trouvons une voiture qui nous dépose chez Jeanne. Yeah ! On déjeune, prend un dernier bain et nous voilà repartis avec nos gros sacs sur le dos, direction le nord  de Lifou: Easo !

 

On est chargé comme des mulets ! Pas de voiture, on continue à marcher sous le soleil qui tape en prenant quelques photos des environs.

 

Changement de technique. Après plusieurs arrêts, nous posons nos sacs sur le côté de la route. Un 4X4 finit par s’arrêter avec un père et son fils. Encore des métropolitains. Ils nous avancent jusqu’à une intersection (nous loin du cyber-café). Il doit aller récupérer son autre fils au lycée. Il y a du passage, nous devrions arriver à trouver une voiture. Encore un peu de patience… un petite voiture avec deux femmes locales et un bébé s’arrête. Ils peuvent nous avancer. Par contre, faut se serrer dans la petite voiture. Trois à l’arrière, avec nos sacs sur les genoux. On ne recule devant rien !

 

La voiture nous dépose près d’un  grand rond-point. Easo n’est plus très loin, mais nous avons encore besoin d’un dernière voiture. Avec Véro, nous nous installons sur la route qui mène à Easo pendant que Marc part faire quelques courses à la superette du coin. Il revient avec une crêpe. En fait, on en mangerait bien aussi ! Des bons goûters comme ça, c’est pas tous les jours ! Bon, question prix, c’est à la tête du client… Pas beaucoup de voitures prennent cette route. Mais il faut absolument en trouver une. Un pick-up avec un métropolitain et deux enfants s’arrêtent. Nous mettons nos affaires à l’arrière, mais montons à l’avant. Il nous apprend qu’il est interdit de transporter des gens à l’arrière sous peine d’amende. Il réside ici et nous apprend qu’il a rénové l’église près de la réserve de Jinek. Il nous dépose juste devant notre camping : Lilorêve. Et il porte bien son nom !

 

Vue imprenable, herbe verte et moelleuse, peu de personnes, accueil charmant, barbecue pour se faire à manger et surtout… de l’eau chaude !!!! Un luxe plus que jamais apprécie. Quel bonheur de prendre une douche chaude et de déguster un bon plat de pâtes au barbecue. L’hygiène est impeccable et on nous prête même une passoire. Bref, c’est le top ! Après une journée de stop et 5 voitures pour faire 50 kilomètres, on ne pouvait rêver mieux. Avant de passer à table, nous partons explorer les environs en allant faire quelques courses au village « Chez Alice ». Pour la peine, on s’offre une glace genre magnum, avant de rentrer de nuit. Heureusement, Véro a pris sa frontale. Demain, dernière journée à Lifou.

 

Vendredi 27 juillet 2012

 

La journée s’annonce belle. Nous partons à pied pour la réserve de Jinek, un magnifique spot de snorkeling d’après le guide. Sur le chemin, nous visitons deux églises : St François-Xavier, de mémoire, puis Notre-Dame de Lourdes (dommage, nous ne pouvons entrer dans la seconde).

 

Des hauteurs, nous apercevons la réserve.

 

 

Quelques minutes plus tard, nous sommes au bord de l’eau. D’autres personnes sont déjà en train de faire du snorkeling. Là encore, mon lycra n’est pas du luxe. Bien qu’il fasse beau, le soleil joue un peu à cache-cache et l’eau est un peu fraîche. Pour descendre, il faut emprunter un escalier en bois. Je fais attention à ne pas me casser la figure. En bas, il n’y a que des galets pour amortir ma chute. Mais mon angoisse principale, à chaque fois que je me baigne, est toujours la même : les requins ! Je ne m’éloigne jamais trop et je reste près des rochers, pensant naïvement que les requins ne s’aventureront pas dans aussi peu d’eau.

 

Le guide dit vrai : c’est un spot de snorkeling magnifique. Des poissons de toute beauté nagent au milieu des coraux, sans craindre l’homme. Il n’y a pas besoin de s’éloigner beaucoup du rivage pour profiter du spectacle.

 

En sortant de l’eau, nous nous précipitons au soleil avec Véro pour tenter de se réchauffer. Marc repart pour une deuxième séance avec un lycra à manches longues prêté par des Français en vacances avec leurs enfants. Nous refaisons le chemin en sens inverse pour arriver à l’intersection après le camping. Cette fois, nous nous dirigeons vers les falaises de Dokin. Nous devons prendre deux voitures différentes pour arriver à notre destination finale. La deuxième est une instit’, jeune maman, qui vit avec un kanak. Dans sa voiture, elle écoute Birkin et Gainsbourg. Cool attitude ! Entre les deux, nous avons visité une église et tenté d’acheter de la vanille (à une vanilleraie), sans succès !

 

Nous finissons à pied les derniers mètres (avec une petite cote). L’église est au milieu du village, à côté de la chefferie et juste derrière les falaises de Dokin !

 

Assis dans l’herbe, avec une belle vue panoramique, le lieu est idéal pour pique-niquer. On se serait juste passé du chat pot de colle qui lorgne sur notre sandwich !
Après le déjeuner, nous empruntons le chemin qui nous mène en bas des falaises. Nous traversons la propriété de la chefferie. Il fallait demander l’autorisation. J’ai bien essayé de trouver quelqu’un, mais sans résultat. En descendant, le point de vue est tout aussi beau.

 

Soudain, nous voyons débouler un chercheur-plongeur du CNRS. Du haut, il a vu un requin à pointes blanches (inoffensif) et veut plonger pour aller voir de plus près. Sa fille, une ado d’une quinzaine d’années, le suit. Hors de question, que je mette ne serait-ce qu’un orteil avec un requin dans les parages. Et effectivement, quelques minutes plus tard, on se croit dans les « dents de la mer », un aileron apparaît qui évolue très près du rivage à seulement quelques mètres près des rochers. Le chercheur nous dit alors qu’il y en avait probablement aussi de l’autre côté, ce matin, à Jinek, mais nous ne les avons pas vu. Eux, peut-être si. Gloups ! Marc se décide aussi à faire du snorkeling avec le père et sa fille. Ils reviennent sains et saufs… et contents ! J’avoue que je n’aurais pas pu faire preuve d’un tel courage.
Dernière photo souvenir et il est temps de chercher une voiture pour nous ramener au camping.

 

Nous marchons jusqu’à une école (dans ce sens, ça descend) et un pick-up finit par nous prendre pour nous déposer jusqu’à l’intersection près du camping. L’après-midi n’est pas encore terminée, aussi nous décidons de retourner « Chez Alice » pour s’offrir une glace. Je n’ai pas résisté au plaisir de prendre en photo les horaires de la poste calédonienne. No stress !

 

De retour, nous apprécions la douche chaude et notre dernier dîner au barbecue au cours duquel nous sympathisons avec un « kiwi » (néo-zélandais) qui parle très bien français. Il vient ici pour plonger. Demain matin, départ à 6h15 pour prendre notre vol vers Nouméa à 7h30. Bye Bye Lifou !

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