Nouméa : Fin du voyage en Nouvelle-Calédonie

Samedi 28 juillet 2012

Le soleil se lève à peine quand nous quittons le camping Lilorêve. Notre hôte nous dépose au petit aéroport de Lifou. Décollage prévu à 7h, arrivée vers 7h40. Au-revoir la belle Lifou. Pour la dernière fois, nous passons l’épreuve du pesage de sacs. Pas de souci, ouf !

A notre arrivée à Nouméa, Véro et Marc filent vers l’aéroport. Ils décollent à 12h30 pour Sydney. Quant à moi, il me reste une journée entière à Nouméa à passer avec Caitlin. Il faut d’abord que je monte dans un bus qui va me laisser à la Baie des citrons. Manque de bol, les bus qui passent par l’aéroport ne vont pas plus loin que la gare routière dans le centre-ville. Au terminus, je descend à pied et j’attaque la grosse côte avec mon sac sur le dos. Je me courbe comme une vieille pour alléger le poids et parvenir aux appartements qui surplombent le port de Nouméa. Dès 8h du mat, je suis déjà en nage et en retard par rapport à ce que j’avais dit à Caitlin. Oh surprise, dans les derniers mètres, je tombe sur Virginie, la « maman d’accueil » de Caitlin qui part travailler en voiture. Elle m’a attendu au maximum. Elle est heureuse de savoir que mon escapade à Lifou s’est bien passée et son mari est à la maison, il pourra m’ouvrir. Effectivement, Maurice est là pour m’accueillir. Je prends une bonne douche et me change en attendant le retour de Caitin, qui gardait des enfants ce matin.
Ensuite, nous partons retrouver d’autres assistants d’anglais dans le centre-ville de Nouméa  pour le déjeuner. Malheureusement pour moi, le soleil n’est pas de la partie. Il se met même à pleuvoir bien fort. Heureusement, nous avons des K-way et parapluie. Si ma mémoire ne me trompe pas, nous finissons par tous nous retrouver au Café de Paris. Ce nom sonne différemment à Nouméa, mais les prix n’ont rien à voir (moins cher qu’à Paris) ! Je fais la connaissance des collègues de Caitlin. Des filles anglophones, provenant d’Australie. L’après-midi, place au shopping. J’achète du tissu local en vue de fabriquer des coussins et des cadeaux souvenirs divers et variés : huile de coco, café, confiture, vanille, savon… tout ce qui peut rentrer dans mon sac. Puis, malgré la pluie, le petit groupe se retrouve pour déguster une glace dans un concept store : Yog & Co. On choisit son pot, son parfum de glace au yaourt (d’où le nom Yog) et ses accompagnements : paillettes, sucreries, pastilles de chocolat, fruits… A la caisse, on paie selon le poids.

 

 

Concept plutôt sympa. On poursuit notre séance shopping après cette pause gourmande et en poussant la porte d’Etam, je tombe sur une jolie robe d’inspiration calédonienne. Il reste un 38, pas sûre que je rentre dedans. Magique, ça passe ! Par contre, le prix n’est pas soldé et ce n’est pas le même qu’en Métropole, coût de l’importation oblige. Quel dilemme ! Allez, soyons folle ! Je ne le sais pas encore, mais je vais porter pour la première fois cette robe quelques semaines plus tard au mariage de ma cousine, dont je suis la témoin.
La vendeuse a tout de même était sympa et m’a accordée 10 % de réduc’. C’est toujours ça de pris :-)
Par chance, Virgine est dans le coin et nous ramène en voiture alors qu’il pleut comme vache qui pisse. Le soir, nous devons dîner à l’extérieur avec les amis de Caitlin. Mais le temps passe et la pluie sappe le moral des troupes. Ma dernière soirée se finit devant lde film Ratatouille dans le lit avec une pizza. C’est bien aussi ! J’ai confirmé la navette qui doit venir me chercher demain matin vers 8h30. Mon sac est prêt. Je m’endors avant la fin du film.

 

Dimanche 29 juillet 2012
La navette arrive un peu plus tôt que prévu et j’ai juste le temps de dire au-revoir à Virginie, Maurice et Caitlin. Dans la précipitation, j’ai oublié ma polaire. Tant pis, Caitlin me la rendra la prochaine fois. Dans la navette, nous sommes que 2. Moi et un homme, français, autour de la quarantaine. Nous échangeons quelques phrases avec le chauffeur. Il nous dépose au bureau de son agence, car nous devons prendre un autre bus qui nous déposera à l’aéroport. Avec mon compagnon de voyage, Thierry, nous nous mettons à discuter de notre voyage, notre expérience, la vie… Coïncidence amusante : nous partageons les références d’un même auteur : Eckhart Tollé. On parle dans le bus, en attendant l’avion, dans l’avion. On se raconte nos vies et il me demande même conseil sur un cadeau souvenir pour sa fille à la boutique de l’aéroport. A travers le hublot, j’observe une dernière fois Nouméa vu du ciel.

 

Thierry me parle de ses enfants et me montre des photos. Il est parfois plus facile de se confier et de parler librement à un(e) inconnu(e). Cette rencontre me donne un souffle d’air, de joie et de positivisme à un moment où je me sentais dépassée et plus en phase avec l’humain. L’arrivée à Sydney marque la fin de ce bon moment. Pas d’échange de téléphone, ni de mails, juste l’assurance qu’il lira mon blog et postera des commentaires. A ce jour, et c’est une de mes grandes déceptions, aucune nouvelle de Thierry. Une belle rencontre « intellectuelle » de voyage éphémère et qui doit probablement rester comme ça. Fin de l’histoire.
Vers 17h, je prends le bus, direction Maroubra, l’appartement de Véro et Marc. Je dois récupérer les affaires superflues que j’y avais laissé. Le moment est venu de se dire au-revoir, la prochaine fois que nous nous reverrons, nous serons en France !
Je passe la nuit (en tout bien tout honneur) sur le canapé d’Eddy, que j’ai connu au Cosmopolitan Café, à Bondi Junction. Soirée devant les JO de Londres avec la natation… Demain, je reprends l’avion pour Cairns.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *