Sukhothai

Samedi 10 août 2012

Après une nuit de sommeil (certes courte), mais dans un bon lit, nous nous levons pour partir, à nouveau, vers l’aéroport avec la shuttle.
A 7h : décollage pour Sukhothai, notre première étape en Thaïlande.
On grignote dans le hall en attendant notre avion.

Et c’est parti !

Juste quelques heures d’avion, le temps d’un petit somme, pour atteindre notre destination.

Première impression à l’atterrissage : il fait gris, mais c’est vert, à tendance zen.

Mais nous prenons tout de même un tuk tuk pour nous emmener à l’entrée de l’aéroport, minuscule, mais qui jouxte un zoo ! Nous attendons quelques minutes avant de prendre le taxi qui va nous déposer à notre guest house « At home Sukhothai ».
A notre arrivée, nous sommes bien accueillis et découvrons nos charmants chambres avec twin bed et air conditionné pour… 14 euros/chambre !

Du coup, nous en profitons pour réserver un massage d’une heure chacune pour le soir-même. Maintenant, le challenge est de trouver un tuk tuk qui va nous déposer dans le parc historique de Sukhothai pour visiter les ruines. Notre hôte se charge de nous en trouver un. J’adore le jardin avec le magnifique frangipanier ! Go !

On découvre d’abord le new Sukhothai et la conduite à la Thaï ! Espérons qu’on ait pas d’accident…

Après une demi-heure de transport, notre tuk-tuk nous laisse à l’entrée des ruines. Nous commençons par acheter notre billet d’entrée, avant d’aller louer les vélos qui nous permettront de faire le tour du site. Pour info, il y a 21 monuments historiques et 4 grands étangs, plus 70 sites dans un rayon de 5 km. Autant dire qu’il y a de quoi faire pour la journée…
Pour environ 30 BAT, on peut louer un vélo rose ! Là, on peut pas négocier le prix !

Les ruines, qui figurent au patrimoine mondial de l’Unesco, sont impressionnantes. Particulièrement les statues de Bouddha. La période de Sukhothai est considérée comme l’âge d’or de la culture thaï.
L’ambiance est paisible.

Outre les bouddhas, l’architecture religieuse de Sukhothai est basée sur le chedi en bouton de lotus, composée d’une flèche conique repose sur une base carrée.

On se balade un peu au hasard dans le parc et on rencontre des enfants.

On fait sonner la cloche qui doit nous apporter la chance, avant de chercher un endroit pour se restaurer. On s’installe à un boui boui… Là est toute la difficulté de trouver quelque chose que je peux manger, sans épices, ni coriandre, ni piment. Dans le lonely, j’ai trouvé comme dire pas de coriandre, mais visiblement, ce n’est pas très concluant.

Et voici la spécialité de Sukhothaï : le goo-ay dee-o su-koh-tai ou « les nouilles de Sukhothai », un bouillon légèrement sucré agrémenté de différents ingrédients comme du porc, des cacahuètes pilées et des haricots verts émincés.

Bon, avec une bonne rasade de thé glacé, ça devrait passer ! Petit tour au marché à côté du resto avant de réenfourcher notre vélo pour aller explorer les alentours des ruines. On s’amuse à se pendre à des lianes sous un arbre, avant de s’aventurer hors des murs délimitant le parc. Objectif : atteindre le Wat Saphan Hin, il faut bien pédaler avec ces vieilles bicyclettes. Avant d’arriver au temple, situé sur une colline, il faut emprunter l’escalier en dalles de schiste.

Mine de rien, ça tape et on est contente de se mettre à l’ombre… juste avant l’arrivée d’un groupe d’asiatiques.

On revient ensuite sur nos pas, pédalant au milieu des champs, des rizières et s’arrêtant pour voir quelques ruines.

On revient ensuite dans le parc pour s’asseoir au bord de l’étang sacré. En face de nous le Wat Sa Si.

C’est sur cette note « zen » que nous finissons la visite des ruines. On rend nos magnifiques vélos et on en profite pour faire une pause rafraîchissante bien méritée dans un café sur la route principale. Prix d’un grand verre de jus : entre 35 et 45 BAT, soit moins d’un euro.

Maintenant, il faut négocier un autre tuk-tuk pour rentrer à notre guest house.
On traverse de nouveau le Sukhothai moderne…

Impossible de ne pas faire une photo avec le beau frangipanier, dans le jardin !
Nous partons à pied découvrir maintenant le « new Sukhothaï » et plus particulièrement son marché…
Il y en a pour tous les goûts et les couleurs. On achète quelques fruits, des mangoustines, pour se faire plaisir. J’avoue que l’odeur et la vue des brochettes m’emballe beaucoup moins…
Retour à l’auberge.Nous ne dînons pas trop tard, car après nous avons une bonne heure de massage qui nous attend dans notre chambre. On a réquisitionné 4 masseuses ! Une pour chacune. Les os craquent, c’est ce qu’on appelle du massage profond. Mais ça fait du bien. il n’y a pas mieux pour se préparer à une bonne nuit de sommeil !

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