Sans le code d’entrée, je fais comment pour rentrer chez moi ?

5 mai 2011 : ça n’arrive pas qu’aux autres !

ça vous faire rire, hein ? Ben oui, ça n’arrive pas qu’aux autres ! De retour d’un spectacle de théâtre, je me trouve devant ma porte d’entrée (celle de l’immeuble se situant dans la rue). C’est le trou noir ! Impossible de me rappeler du nouveau code d’entrée (non, je ne fais pas un  Alzheimer précoce le code a changé il y a 3 jours). La veille, je m’en étais souvenu donc je n’ai pas pris la peine de le recopier. Mais voilà, les jours se succèdent et ne se ressemblent pas. Devant le cadran à chiffres, j’appuie frénétiquement sur les touches en  essayant de multiples combinaisons. Et cette foutue porte qui ne veut pas s’ouvrir ! Je suis devant la porte comme une pauvre cruche. Dans mon sac, il a bien un magazine Elle, mon portable, un petit haut en dentelle, que je balade depuis 3 jours, mais pas le papier avec le nouveau code. Trouvez l’erreur.

Il est plus de 22 heures. Plusieurs possibilités : toquer chez la concierge, mais vu l’heure, je me ravise. Avant de partir à la recherche d’un hôtel (dans le pire des cas), au risque de passer pour une neuneu, je commence à naviguer dans mon répertoire. Heureusement, j’ai encore un portable et de la batterie. Mais comment on faisait avant !

Manque de bol, mais ça fallait bien s’en douter, ma copine Soso qui habite près de chez moi, est en vacances cette semaine. Je peux pas non plus aller squatter chez Sam et Sandra. Ils n’ont qu’un lit. J’appelle Claire, ça répond pas. Je recompose le numéro toujours rien. Je continue à égrener mon répertoire : Marion, ça sonne, mais sans réponse. Florence, répondeur. Elle doit dormir.

Je me rends à l’évidence, va falloir s’éloigner. Mon espoir : Fabienne, à Chaville. Par chance, elle répond. merci mon Dieu ! Après avoir bien rigolé, elle m’attend. Reste plus qu’à trouver un taxi, parce que Chaville c’est pas tout près. Après quelques minutes, j’arrive enfin à rentrer dans un taxi, enfin c’est plus lui qui me trouve. Ouf !

Soudain, mon téléphone sonne. C’est Claire ! Elle me propose de m’héberger. Bon, je suis à la place de l’Etoile. Je demande au chauffer si c’est possible de changer de direction : le 20eme. C’est parti ! Je rappelle Fabienne et la remercie. Naïvement, je me dis que je vais être vite arrivée.

Encore raté ! Sur les champs, forcément, ça bouchonne et bizarrement sur les quais aussi. Mais qu’est-ce qu’ils ont tous les gens à avoir pris leur voiture ce soir ? J’ai l’impression de faire un énorme détour. Le compteur approche de 20 euros. Gloups ! Dans la rue Oberkampf, c’est le pompon ! Un bus bloque la circulation. Tant pis, je descends du taxi et je finis à pied pour arriver chez Claire à presque minuit.

La morale de la soirée : je sais qu’en cas de souci, je peux compter sur mes copines… et la concierge. Je l’ai croisée ce matin et elle m’a dit que la prochaine fois, je n’hésite pas à la déranger. En rentrant ce soir, je ne me souvenais toujours pas du code, mais je l’ai noté dans mon portable…

Après les clés laissées dans l’appart, la porte claquée et le serrurier en urgence, il fallait bien que ça m’arrive une fois le coup du code d’entrée oublié. C’est fait ! Et on ne se moque pas….

 

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